|
|
|
Intertas - 03.02.12 :
ERDF, vient de lancer des consultations pour promouvoir
le site intercommunal de la Découverte de Decazeville(12) en un
vaste espace d'activités : La vieille ligne électrique qui
servait à alimenter le chevalement et les autres installations
de Charbonnages de France, au temps de l'activité minière, doit
être démontée. On n'en connaît pas encore la date, mais on sait
toutefois que le maître d'ouvrage, en l'occurrence ERDF, vient
de lancer des consultations. Ce démantèlement a deux
objectifs, la premièrement, cette ligne ne servait à rien et
n'apportait rien au décor du lieu, au contraire, la deuxième,
c'est de se projeter vers les futures possibilités qu'offre cet
espace intercommunal, dont le parapente. Il s'agit là de
proposer un endroit sécurisé.
|
|
|
|
Intertas - 02.02.12 :
En France, seuls trois modes de captages géothermiques sont couramment
utilisés : le captage horizontal au sol, le captage vertical au sol et le
captage vertical sur nappe phréatique. La performance mais aussi le coût de
votre installation géothermique dépendront directement du mode de captage
utilisé, et comme ce système de chauffage représente un investissement non
négligeable, il est préférable de se renseigner avant de s’équiper. Le
captage horizontal au sol : Ce mode de captage se compose de capteurs
enterrés horizontalement dans le sol. C’est le moins coûteux d’entre tous mais
également le moins performant car comme les capteurs sont enterrés à faible
profondeur. leur efficacité dépendra en partie des variations de température
extérieure, ce qui n’est pas le cas avec les autres modes de captage. Le
captage vertical au sol : Les capteurs de ce système sont enterrés
verticalement dans le sol et à une grande profondeur. De ce fait, ce type de
captage ne nécessite pas une grande surface au sol et ses performances ne sont
pas atténuées par les changements de température extérieure. Une autorisation
est nécessaire pour réaliser ces forages Le captage vertical sur nappe
phréatique : Ce mode de captage est de plus en plus répandu. Son principe
est simple. Tout comme le captage vertical au sol, les capteurs sont aussi
enterrés verticalement et à une grande profondeur par contre ils sont plongés
dans une nappe souterraine d’eau. Ses performances, son coût et son encombrement
sont comparables à ceux du captage vertical au sol. La seule particularité sera
au niveau de l’exploitation de la nappe phréatique. Tout d’abord, il faudra
disposer d’une autorisation pour l’exploiter, ensuite comme la chaleur est
récupérée en captant l’eau de la nappe, vous aurez deux possibilités pour
l’évacuer en la remettre dans la nappe à l’aide d’un forage
supplémentaire ou de
la redéposer dans un plan d’eau ou un réseau d’eau pluviale
Les autres modes
de captage : Certaines technologies très prometteuses se développent. Par
exemple le captage géothermique à spirale. Ce système est un intermédiaire entre
captage horizontal et vertical au sol. Sa particularité réside dans la forme de
ses capteurs : ceux-ci ressemblent à des bobines. De ce fait, ils occuperaient moins de surface au sol que des capteurs horizontaux mais auraient une
efficacité comparable aux capteurs verticaux, sans pour
autant être enterré à
grande profondeur.
Aquarex / Terra propose des
machines pour des forages verticaux de production géothermique (géothermie) même
dans des jardinets étroits. |
|
|
Intertas - 31.01.12 :
Grand Dijon choisit Dalkia pour son futur réseau de chaleur : Le Grand
Dijon vient de confier à Dalkia, filiale commune de Veolia Environnement et
d'EDF, la conception, la réalisation et la gestion de son nouveau réseau de
chaleur pour une durée de 25 ans. Ce réseau sera approvisionné à 80 % par des
énergies renouvelables. Ce réseau de chaleur basse température, d'une longueur
de 30 km, alimentera à terme des logements (dont de nombreux éco-quartiers)
ainsi que des équipements publics. Il disposera de 2 points de production de
chaleur : au sud de la ville, une chaufferie biomasse d'environ 30 MW qui
consommera à terme environ 50 000 tonnes de bois-énergie issues en majorité de
l'exploitation des forêts privées et publiques de Bourgogne, mais également des
sous-produits de la filière de transformation du bois bourguignonne, et au nord,
l'usine d'incinération des déchets ménagers du Grand Dijon. Ce contrat générera
pour Dalkia un chiffre d'affaires cumulé estimé à plus de 200 millions d'euros.
|
|
|
|
Intertas - 26.01.12 :
A cambrai (59), Grdf posera 2,5 km de canalisations en
forage dirigé : Sur le chantier de l'avenue de Paris, les canalisations
pour la restructuration du réseau, auraient dû être en place avant que les
enrobés ne soient posés. Grdf qui n'avait pas encore eu les résultats d'une
étude lancée pour ce projet, se retrouve aujourd'hui avec des contraintes
particulières puisque la chaussée a été refaite. Aujourd'hui, Grdf est en
attente d'une autre étude, celle des sols, compte tenu de la spécificité de la
ville et de ses cavités souterraines. Ils sont totalement mobilisés afin de
minimiser l'impact de ces travaux en utilisant la solution technique du forage
dirigé. Grdf travaille depuis quelque temps à trouver une solution technique
rapide et acceptable pour toutes les parties (municipalité, riverains... ) car
ils sont concients de la gêne que cela peut entraîner... |
|
|
|
Intertas - 25.01.12 :
ERDF a débuté un
important chantier de sécurisation du réseau HTA (20000v) dans l'ariége :
Suite à des visites de lignes, les techniciens Erdf ont constaté
plusieurs points de vétusté sur la ligne aérienne actuelle entre Castérat du Mas
d’Azil et la commune de Clermont. Erdf a décidé de traiter ce réseau en
technique souterraine. 9,5 km de câble souterrain vont être déroulés, entrainant
ainsi la dépose de 8km de réseau aérien avec en particulier la suppression des
vieux pylônes métalliques au dessus de la grotte du Mas d’Azil. De plus vont
être installés sur ce nouveau réseau des organes de manœuvre télécommandés
facilitant la recherche de défaut et la réalimentation en électricité de
l’ensemble du secteur. Le suivi de ces travaux est assuré par Yannick
Andrade chargé d’affaires au groupe ingénierie d’ERDF Ariège. Quant à la
réalisation elle est confiée à deux entreprises STTP et Midi TP. Les premiers
coups de pelle viennent d’être donnés, l’achèvement des travaux est prévu d’ici
la fin du mois de mars. Cette importante réalisation fait également l’objet
d’une coordination avec le SDCEA liée à l’aménagement du site touristique de la
«grotte du Mas d’Azil»
|
|
|
 Intertas - 22.01.12 :
Réhabilitation des réseaux d'assainissement ou d'eau potable : La société
France Liner dirigée par Gérard Dupouts est installée à Châtres-la-Forêt en
Mayenne, elle fabrique et distribue des gaines sensibles aux ultra-violets
utilisées dans la réhabilitation des réseaux sans ouverture de tranchée. Le
principe de base du procédé France Liner UV est de Fabriquer une gaine (une
chemise en verre et résine) qui va se durcir rapidement sous l'action des rayons
UV. La gaine fabriquée à l'atelier est constituée d'un
assemblage de couches en tissus de fibre de verre imprégnée de résine polyester
ou époxy. Le laminage de la gaine permet de stabiliser et de répartir de façon
homogène la résine. De nombreux paramètres entrent en compte : la longueur, la
forme (circulaire ou ovoïde), l'épaisseur, le diamètre, la hauteur, les
caractéristiques du remblai, les charges d'exploitation. Chaque tronçon de gaine
peut aller jusqu'à 300 m, pour des diamètres variant de 100 à 1 300 mm, ils
peuvent aussi fabriquer des manchettes plus courtes qui serviront pour les
réparations ponctuelles. Contrôlées tous les deux ans par le Centre scientifique
et technique du bâtiment (CSTB) les gaines font l'objet de tests d'abrasion, de
flexion et d'élasticité suivant la norme NF. « Chaque chantier fait l'objet d'un
dossier constitué et archivé par l'applicateur. Un échantillon de la gaine posée
est conservé dans leurs ateliers en cas de défaut. La garantie de vie est de 50
ans. La réhabilitation des réseaux d'assainissement ou d'eau potable par le
procédé France Liner UV consiste en l'introduction par tractage de la gaine dans
la canalisation à traiter (le chemisage). La mise progressive sous pression à
air comprimé de la gaine obligera le plaquage de cette dernière contre les
parois internes de la canalisation. Un chariot équipé de lampes UV est introduit
ensuite à l'intérieur puis tracté à vitesse contrôlée. Le rayonnement des lampes
UV va provoquer le durcissement définitif et l'étanchéité de cette chemise.
|
|
|
|
Intertas - 17.01.12 :
Nouveau procédé de
tubage : Le Syndicat Intercommunal d’Assainissement de la région de
Saint-Germain-en-Laye, a fait appel à un nouveau procédé de tubage : la solution
Ribline, préféré aux techniques classiques de tranchées, pour effectuer les
travaux de réhabilitation d’un collecteur pluvial, sur le chantier des Pyramides
du Pecq-sur-Seine, afin d’en améliorer le fonctionnement et prévenir tout risque
d’inondation. La solution Ribline consiste à tuber le collecteur existant en
construisant un nouveau tuyau structurant et étanche avec un espace annulaire
par profilé renforcé en acier, enroulé hélicoïdalement et soudé sur lui-même.
Le vide annulaire et les vides autour de la buse sont comblés par du coulis
ciment. Cette nouvelle technique européenne permet d’assurer la continuité de
l’écoulement des eaux pendant les travaux et l’absence d’intervention humaine
dans la buse. Sans tranchée, l’emprise sur le chantier est moindre, permettant
de réduire considérablement l’impact du chantier auprès des riverains et des
commerçants. Par son diamètre de 2750 mm et ses longueurs, ce chantier
constituera un nouveau record en tubage après celui de Sydney qui avait reçu le
prix mondial des travaux sans tranchée en 2010.
Cliquez ici pour
en savoir plus sur le procédé de tubage Ribline porté par KMG-LinerTec, filiale
allemande du japonais Sekisui. |
|
|
|
Intertas - 15.01.12 :
Nouveau procédé sans tranchée :
La société Depam's commercialise un procédé, qui permet lors des travaux de
réfection des branchements en plomb, PEHD et PVC, d'une fuite entre le compteur
et votre logement, de remplacer l'ancienne canalisation par une gaine de
protection de diamètre 40 pour l'insertion du tuyau d'alimentation en eau
potable sans ouverture de terrain pour le respect de votre jardin et de
l'environnement. Cette technique qui a d’ores et déjà été mise en œuvre à
plusieurs reprises dans l’ouest de la France permet de réaliser des tronçons
atteignant 15 m.
Pour en
savoir plus cliquez ici |
|
|
|
Intertas - 13.01.12 :
LGV entre Nimes et Montpellier :
Réseau Ferré de France a désigné Bouygues Travaux Publics le 12 janvier
2012 comme attributaire pressenti pour finaliser les études, construire et
entretenir la ligne nouvelle entre Nîmes et Montpellier. Il remporterait donc a
priori ce contrat de partenariat de 1,3 milliard d’euros sur 25 ans face à Vinci
Concessions. Les 80 km (60 km de LGV mixte et 20 km de raccordements) seront
réalisés par le groupement mené par Bouygues Travaux Publics (associé à DTP
terrassement, Colas, Alstom Tansport, Spie batignolles et les fonds Méridian
infrastructure et Fideppp) pour financer, concevoir, construire et entretenir la
nouvelle ligne ferroviaire. Ce contrat, qui devrait être signé avant la fin du
premier semestre, arrive à point nommé pour Bouygues Travaux Publics, qui
s’était vu ravir les précédents gros contrats d’infrastructures ferroviaires
confiés au privé par ses deux grands concurrents Vinci et Eiffage. |
|
|
|
Intertas
- 11.01.12 :
Réhabilitation du réseau d’AEP
de Tamanrasset : Les travaux de réhabilitation du réseau de distribution
d’eau potable de la ville de Tamanrasset seront entamés début février. D’un coût
de 4,5 milliards de dinars pour un tracé de 380 km de réseau, le projet de
rénovation devra être finalisé dans un délai de 18 mois. Les travaux ont été
confié à Cosider canalisation pour réaliser un réseau performant et moderne.
(Consultez les appels d'offres de Cosider). Le
groupe Cosider réalise 48 milliards de dinars de chiffre d’affaires avec plus de
18 500 collaborateurs, il occupe la première place du BTPH en Algérie et la
cinquième en Afrique. Ces performances sont le résultat d’un sens aigu de
l’organisation et de la rigueur, C’est également le résultat d’une culture
d’entreprise forte qui a permis de réunir le meilleur talent pour constituer des
équipes de collaborateurs fortement motivés.
Consultez les appels d'offres de
Cosider |
|
|
|
Intertas
- 04.01.12 :
Top départ pour l’enquête
publique du projet de nouvelle ligne franco-italienne « Savoie-Piémont » :
Porté par RTE et TERNA (son homologue italien), le projet Savoie-Piémont
consiste à construire une nouvelle liaison électrique entièrement souterraine à
courant continu, seule solution pour assurer la sécurité du réseau électrique
saturé depuis de nombreuses années. La création de cette liaison de 95 km en
France (autant en Italie), depuis le poste électrique de Grande Ile jusqu’à la galerie de sécurité du tunnel routier du Fréjus
(Modane) est rendue possible grâce à plusieurs opportunités exceptionnelles :
la maturité de la technologie du courant continu en souterrain ; la galerie de
sécurité du tunnel routier du Fréjus en cours de réalisation qui permet de
traverser le massif montagneux frontalier sans impact environnemental nouveau ;
la présence d’infrastructures linéaires en fond de vallée, qui permet de relier
le poste électrique de Grande Ile à la frontière italienne; la configuration du
poste électrique de Grande-Ile, situé au carrefour d’un réseau à courant
alternatif suffisamment robuste pour accueillir la station de conversion
alternatif/continu. Le tracé soumis à l’enquête publique a été établi en
concertation étroite avec les acteurs du territoire, en particulier les
communes, les autoroutiers (AREA et SFTRF) et le Conseil Général de Savoie. La
liaison souterraine sera ainsi mutualisée avec les infrastructures existantes
pour assurer une insertion environnementale optimale : galerie de sécurité du
tunnel routier du Fréjus (7km), autoroute (70 km), voies départementales (17
km), galerie hydraulique (1km). Les mêmes principes seront repris pour la partie
italienne. Les travaux sont prévus entre 2013 à 2016. Ils seront menés en-dehors
des périodes hivernales, afin de ne pas entraver l’accès aux stations de sports
d’hiver. L’enquête publique se tiendra du 3 janvier 2012 au 6 février 2012
inclus dans les 33 communes concernées par le tracé.L’étude d’impact consultable
sur le site de RTE est également à disposition du public dans les mairies aux
heures d’ouverture habituelles. Pièce majeure du dossier d’enquête publique,
elle présente l’ensemble des caractéristiques du projet et les modalités de
prise en compte de l’environnement. Le public pourra faire part de ses remarques
sur les registres prévus à cet effet ou directement au commissaire enquêteur
lors des permanences. |
|
|
|
Intertas
- 03.01.12 :
Le contrôle des réseaux d'assainissement : Les entreprises spécialisées
dans ce type de prestations peuvent désormais détecter tous les problèmes. Grâce
à ces techniques de pointe, le monde souterrain de l'assainissement est
désormais entièrement visitable, son entretien se fait de manière plus
préventive, ce qui permet d'intervenir avant que les problèmes se manifestent.
Le contrôle des tuyaux enterrés est réalisé tout simplement en introduisant
une caméra vidéo sur un chariot filoguidé qui transmet les images à un
récepteur. Ce procédé innovant a été mis au point il y a un peu plus de vingt
ans et fait désormais partie intégrante des métiers de l'assainissement. Les
matériels vidéo, les systèmes d'enregistrement, ont fait des progrès
considérables au cours des décennies récentes, ce qui a permis de perfectionner
l'efficacité et la précision du contrôle des réseaux d'assainissement. Les
images en noir et blanc ont cédé la place à des images en couleur et en haute
définition. Quant au matériel, autrefois sensible au milieu très hostile que
constitue une canalisation d'égout, il est désormais extrêmement robuste et
fiable ce qui a permis de démocratiser ce type d'interventions. Quant aux robots
qui transportent ces caméras, leur mobilité s'est considérablement accrue. Ils
peuvent désormais se faufiler partout dans cet univers souterrain et remonter
jusqu'aux branchements chez les particuliers pour vérifier leur état. Les
communes et les syndicats de communes entreprennent très régulièrement des
campagnes de contrôle de leurs réseaux pour planifier l'entretien de
l'assainissement qui demeure une mission de service public. Le contrôle des
réseaux d'assainissement est donc à la fois une obligation règlementaire
(contrôle des travaux neufs) et un moyen d'améliorer la gestion des réseaux au
plan de leur entretien. Pour contrôler la qualité des réseaux neufs. Les caméras
peuvent vérifier si les tuyaux ont bien résisté au compactage des remblais de la
tranchée. Il était autrefois fréquent que des tuyaux neufs soient écrasés lors
du rebouchage des tranchées. Autre évolution technologique en cours est
l'utilisation de Systèmes d'Information Géographique qui permettent de dresser
une carte informatique très détaillée des réseaux d'assainissement. Les images
numériques des contrôles peuvent ainsi intégrer une base de donnée qui donne, à
l'instant T, une vision extrêmement précise d'un réseau d'assainissement,
améliorant considérablement la maintenance. |
|
|
|
Intertas
- 02.01.12 :
NGE et Fayat réaliseront le prolongement de l'A150 : La
préfecture de Seine-Maritime a annoncé que la convention de
concession passée entre l'État et la société ALBEA pour le
financement, la conception, la construction, l'entretien,
l'exploitation et la maintenance de la section de l'autoroute
A150 entre Écalles-Alix et Barentin a été approuvée. Les travaux
devraient débuter au printemps 2013, pour une mise en service
courant 2015. ALBEA va débuter dans les prochains jours un
travail de concertation avec les acteurs du territoire concerné.
Ce sont 18 km qui seront construits entre Barentin et Yvetot -
et donc l'A29. ALBEA devrait exploiter pendant 55 ans
l'autoroute. Coût du chantier : entre 150 et 200 millions
d'euros. La société ALBEA, dont NGE est mandataire, regroupe
Fayat, OFI Infravia et Société Financière A150. |
|
|
 Intertas
- 30.12.11 :
Chantier d'élagage par hélicoptère : Cette nouvelle
méthode d'élagage des arbres à proximité des lignes électriques est surtout
adaptée aux terrains difficiles d'accès. L'hélicoptère est équipé d'un bras
pendulaire avec des scies circulaires à son extrémité. Cette technique permet de
réduire le temps d'intervention (trois fois plus rapide) et
apporte également un meilleur confort pour les usagers puisque les
coupures de courant sont moins longues. La méthode vient d'être utilisé
par Erdf qui a mandaté l'entreprise Espagnole Coterram un important chantier
d'élagage par hélicoptère sur la ligne 20 000 volts alimentant les communes d'Asson
et de Bruges-Capbis-Mifaget dans les Pyrénées. Cette méthode a permis sur ce
chantier de réaliser en un quart d'heure ce qui prendrait une demi-journée
à une équipe d'élagueurs et le temps de
coupure a été réduite à 5 heures par jour (entre 9h et 12h le matin, 14h et 16h
l'après-midi. L'élagage héliporté permet permet
de créer un mur végétal très régulier, impossible à réaliser depuis le sol. Les
opérations d'élagage sont indispensables car elles permettent de prévenir les
risques d'incendies dus au passage du courant, aussi bien que les chutes de
branches ou de neige sur les fils lors des intempéries. La technique d'élagage
héliporté est utilisée pour la première fois en Béarn. De nouvelles
interventions se dérouleront au cours de l'hiver. |
|
|
|
Intertas
- 29.12.11 :
ERDF va continuer en 2012
l'enfouissement d'une partie de la ligne 20 000 volts
à Saint Chinian (34) : Ce projet est réalisé sur
deux exercices, compte tenu de son investissement. Une première tranche en 2011
a été exécutée, le reste du projet se déroulera au cours du second semestre
2012, après les phases d'étude et de consultation. Ils consistent à enfouir 26
km de réseau le long de la voirie et à déposer 16 km de réseau aérien
actuellement situé dans une zone à très forts dénivelés et, pour partie, en
secteur boisé. Dix postes de distribution publique seront remplacés par des
postes de capacité supérieure et une meilleure intégration, adaptée
spécifiquement à la structure souterraine. L'enfouissement du réseau permettra
de faire face aux aléas climatiques et répond aux exigences des communes quant à
l'amélioration de la qualité de distribution de l'électricité. Les travaux, d'un
montant de 2 100 000 , sont financés par ERDF. |
|
|
 Intertas
- 28.12.11 :
Dans
le cadre de sa politique de développement durable,
GrDF renforce la performance environnementale de ses
chantiers
sur le
Grand Toulouse.
Cet engagement se traduit par
des « éco-chantiers » dont l'objectif est de réduire
l'impact des chantiers sur l'environnement et de satisfaire
les riverains et les collectivités locales. L'enjeu des
éco-chantiers est de garantir des conditions optimales de
réalisation dans les domaines de la sécurité, de
l'environnement et de la qualité de la construction des
ouvrages. Pour les réseaux souterrains, notamment en centre
urbain, sont favorisées les techniques de travaux
alternatives et douces (forage dirigé, micro-forage,
trancheuse, camion aspirateur, carottage, pioche à air…),
limitant l'impact sur l'environnement. Pour exemple, les
équipes de GrDF réalisent la rénovation dans le quartier des
Minimes à Toulouse, ll s'agit de renouveler, à l'initiative
de GrDF, 587 mètres de réseau datant de 1973. Cet
éco-chantier consiste à remplacer d'anciens réseaux par des
canalisations en polyéthylène en moyenne pression (4 bars)
qui permettent d'acheminer plus de puissance. La
particularité est qu'aucune tranchée n'est ouverte car les
anciennes canalisations sont utilisées pour placer à
l'intérieur le nouveau réseau. Par ailleurs, les travaux
d'accès aux canalisations sont effectués avec un camion «
aspirateur » qui permet d'enlever les déblais de manière
rapide et en limitant l'impact sur la chaussée.
Soixante-treize branchements sont également renouvelés et
les compteurs seront placés en limite de propriété pour
faciliter la relève. |
|
|
|
Intertas
- 09.12.11 : Grdf
a organisé des assises régionales de la sécurité
industrielle, pour les régions Champagne-Ardenne et
Picardie. Les fuites de gaz liées à la percée de
conduites lors de chantiers ont diminué de 32 % cette
année (chiffre régional).Le but des assises étant de
sensibiliser toutes les personnes, aux mesures de
prévention à chaque fois qu'ils interviennent sur la voie
publique. L'objectif est d'atteindre zéro dommage au
réseau de gaz naturel. Grdf a voulu une rencontre entre des
représentants de l'État et des collectivités, des
pompiers, des entrepreneurs de travaux publics et les
équipes de GRDF. Pour les entreprises, ils ont déjà
l'obligation de se renseigner sur le contenu du sous-sol
avant de faire les moindres travaux. A
l'occasion des assises régionales normandes de la
sécurité industrielle qui se sont déroules le jeudi 1er
décembre 2011 à Rouen, GrDF avait présenté des
techniques innovantes comme le "camion aspirateur"
et le "Véhicule de Surveillance de Réseau".
|
|
|
|
|
|
|
|
|